Pour être heureux : brisez vos chaînes !



Je ne sais pas vous, mais je constate souvent chez mes interlocutrices et interlocuteurs que les limites que nous avons à notre développement personnel sont fixées... par nous même. Bien entendu, nous nous voilons la face en cherchant des raisons exogènes qui sont un tantinet plus flatteuses pour notre égo mais la réalité est autre. Ces limites, nous nous les fixons souvent par peur :

=> peur de décevoir

=> peur de l'échec

=> peur de ne pas être à la hauteur des espérance des autres

=> peur d'être jugé(e)

Ces peurs sont légitimes, bien sûr mais imaginez que vous changiez votre logiciel interne et transformiez chacune de ces peur en quelque chose, au pire de neutre, au mieux en énergie.

1- la peur de décevoir ? Les personnes qui vous aiment et/ou vous apprécient n'attendent de vous qu'une seule chose : que vous soyez vous-même et, si possible, heureux(se)

2- la peur de l'échec ? Pour apprendre à marcher, il faut tomber, puis se relever. rien ne se fait dans ce monde sans se planter avant.

3- peur de ne pas être à la hauteur des espérance des autres ? Avez-vous seulement demandé si les autres ont des espérances vous concernant. Je ne parle pas de la vie au quotidien, des "simples" relations humaines, je parle de projets. Tout ce que vos proches, personnels ou professionnels, tout du moins celles et ceux pour qui vous comptez, attendent de vous, c'est que vous soyez bien dans votre peau.

4- peur d'être jugé(e) ? Par qui ? Les personnes pour qui vous comptez ? Le jugement d'autrui est une réalité négative. Il m'est arrivé, lors de l'un de mes nombreux changement de vie, de couper les ponts avec certains de mes amis qui ne comprenaient pas mon choix et me jugeaient. Dans le cadre d'un changement de vie murement réfléchi, c'est d'énergie positive dont on a besoin, pas de l'opinion subjective de quelques tristes sires qui n'ont pas l'énergie, ou l'envie, de changer et qui projettent leurs angoisses... sur vous

Briser ses propres chaînes, c'est prendre conscience qu'il n'y a pas de limite à nos rêves si ce ne sont celles que nous fixons nous même ! Ces limites sont tout à fait respectable tant qu'elles ne génèrent pas de la frustration. Vous avez un rêve ? Assumez le et essayez de le réaliser. Si vous n'êtes pas pret(e) à tout risquer pour lui, c'est que ce n'est pas vraiment un rêve. L'assumer vous permet de passer d'un état de frustration à la zénitude de se dire que, finalement, notre vie est chouette.

Cet article n'a pas pour objet de dire qu'il faut tout bazarder pour réaliser vos rêves. Le seul objectif de cet article est de vous dire que si vous avez le sentiment de ne pas être à votre place parce qu'un rêve vous traîne dans la tête depuis des années, vous avez seulement deux options qui s'offrent à vous :

1- si vous sentez que vous ne pourrez pas vous sentir bien tant que vous n'aurez pas essayé : oubliez vos craintes et lancez-vous.

2- si vous sentez que ce rêve n'en est pas vraiment un, qu'il ne vous donnera pas l'énergie nécessaire à vous lever malgré la difficulté pour le réaliser, oubliez-le, ce n'est pas grave.

Alors... vous... quel est votre choix ?

Gaël Chatelain



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