Et si le lundi matin commençait par la confiance ?
- 16 févr.
- 4 min de lecture

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Comme tous les lundis, en partenariat avec Great Place To work, un boost de feelgood... Et si, pour commencer cette semaine, au lieu de vous demander si vous serez à la hauteur, vous commenciez par vous faire confiance ? Cet article explore pourquoi la confiance est le meilleur point de départ pour bien démarrer la semaine.
Le lundi matin, beaucoup de personnes doutent avant même d’avoir commencé. Doute de l’énergie. Doute de la motivation. Doute de la capacité à tenir la semaine. Ce doute arrive très tôt, parfois dès le réveil. Comme si la semaine entière devait être validée en quelques minutes. Comme si le simple fait d’ouvrir les yeux impliquait déjà d’être performant. Cela vous arrive peut-être, vous aussi.
Le lundi concentre plus d’enjeux que les autres jours. Il porte symboliquement le poids de la semaine à venir. Avant même la première réunion, avant même le premier mail, une pression silencieuse s’installe. Il faudrait être prêt immédiatement. Aligné. Efficace. Motivé. Comme si le lundi ne laissait pas le droit à l’échauffement. Cette exigence immédiate fragilise la confiance avant même que l’action commence réellement.
Le problème n’est pas le travail, mais la projection
Très souvent, le problème n’est pas le travail en lui-même. Ce qui fragilise, c’est la projection. Nous évaluons la semaine à venir à partir d’un idéal de performance. Nous imaginons tout ce qu’il faudra accomplir, anticiper, résoudre. Nous comparons notre énergie du moment à ce que nous pensons devoir fournir. Et nous concluons trop vite que ce ne sera pas suffisant.
Ce mécanisme crée une tension invisible. Nous n’avons encore rien fait, mais nous avons déjà peur de ne pas faire assez. Cette peur n’est pas toujours liée à des faits concrets. Elle est liée à un biais naturel de notre cerveau, qui anticipe les risques en priorité. Nous minimisons ce que nous avons déjà réussi. Nous surestimons les obstacles à venir. Et chaque lundi, le doute revient, comme si les semaines précédentes n’avaient jamais existé.
La mémoire des réussites est courte
Pourtant, vous avez déjà traversé des semaines difficiles. Vous avez déjà géré des charges lourdes, des situations complexes, des imprévus. Vous avez déjà trouvé des solutions, ajusté vos priorités, demandé de l’aide lorsque c’était nécessaire. Et malgré cela, le lundi matin, le doute s’installe à nouveau. Comme si votre expérience ne comptait plus.
La mémoire de nos réussites est courte. Celle de nos peurs est tenace. Ce fonctionnement n’est pas une faiblesse. C’est un réflexe de protection. Le cerveau cherche à éviter les dangers, à anticiper les difficultés. Mais lorsque ce réflexe prend trop de place, il devient contre-productif. Il transforme une semaine ordinaire en épreuve avant même qu’elle ne commence.
La confiance n’est pas une récompense
Beaucoup attendent de réussir pour se faire confiance. Comme si la confiance devait être la conséquence de la performance. Comme si elle devait être méritée. Or, dans la réalité, c’est souvent l’inverse. La confiance permet d’oser. Elle permet d’agir. Elle permet d’ajuster en chemin. Sans elle, l’action est freinée par l’hésitation permanente.
Se faire confiance le lundi matin ne signifie pas être certain de tout réussir. Cela signifie accepter d’avancer avec les ressources du moment. La confiance n’est pas une certitude absolue. C’est une disposition intérieure à avancer malgré l’incertitude. Attendre de se sentir parfaitement prêt pour commencer la semaine revient à repousser indéfiniment le point de départ.
Démarrer là où vous êtes réellement
Commencer la semaine en vous faisant confiance, c’est accepter de démarrer là où vous êtes réellement. Avec votre énergie du jour. Avec votre niveau de motivation du moment. Sans vous juger. Sans exiger une performance maximale dès la première heure. La confiance ne se décrète pas. Elle se construit progressivement, dans l’action.
Cette posture passe par des choix simples. Ne pas transformer chaque difficulté en menace. Ne pas interpréter la fatigue comme un échec. Remplacer l’autocritique automatique par une parole plus juste. Reconnaître vos compétences, vos réussites passées, vos capacités d’adaptation. Cette indulgence n’est pas un relâchement. Elle crée un socle plus stable pour avancer.
Le lundi peut devenir un jour d’élan
Lorsque la semaine commence avec un minimum de confiance, la perception change. Les difficultés deviennent des situations à gérer, pas des preuves d’incompétence. Les erreurs deviennent des ajustements, pas des fautes définitives. La fatigue devient un signal à écouter, pas un motif de culpabilité. La pression diminue, et l’espace mental s’élargit.
La confiance transforme aussi votre relation au travail. Elle permet de poser des limites plus tôt. De demander de l’aide sans vous sentir illégitime. De reconnaître que tout ne sera pas parfait, et que cela n’a pas besoin de l’être. Cette souplesse est essentielle pour traverser la semaine sans vous épuiser. Le lundi cesse d’être une épreuve et redevient un point de départ.
Conclusion pour cette partie
Le lundi met souvent la confiance à l’épreuve avant même que la semaine ait commencé. Ce doute n’est pas toujours lié à la réalité. Il est souvent le produit de nos projections et de nos peurs. Se faire confiance ne signifie pas être sûr de tout réussir. Cela signifie accepter d’avancer avec ce que vous êtes, ici et maintenant.
La confiance est un point de départ, pas une récompense. Commencer la semaine avec cette posture réduit considérablement la pression et libère de l’énergie. Et cette énergie change la manière dont vous traversez les jours qui suivent.
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