

Ce qui engage vraiment au travail n’est pas ce que nous croyons
On parle beaucoup d’engagement au travail, mais rarement de ce qui le nourrit vraiment au quotidien. À partir d’un sondage mené auprès de plus de 2 600 personnes, cet article montre que ce qui engage le plus n’est ni la promesse d’évolution, ni les avantages matériels, mais l’ambiance bienveillante et la reconnaissance. Loin des slogans, l’engagement apparaît comme un ressenti, profondément humain, lié à la qualité du climat vécu chaque jour au travail.


Commencer la semaine en étant optimiste n’a rien de naïf
L’optimisme au travail n’est ni une croyance aveugle ni une posture naïve. C’est une manière lucide d’aborder les difficultés sans leur laisser toute la place. En choisissant l’optimisme comme posture, nous économisons de l’énergie mentale, prenons plus de recul et rendons l’exigence plus soutenable. Commencer la semaine ainsi change profondément notre rapport au travail.


Vous avez l’impression de ne pas avancer… et pourtant
Avoir l’impression de ne pas avancer est une expérience courante dans la vie professionnelle. Ce sentiment ne signifie pas que rien ne change, mais que les transformations en cours sont souvent discrètes et difficiles à identifier. En observant les micro-choix, les réactions et la manière de poser des limites, il devient possible de reconnaître des évolutions profondes, même lorsqu’aucun changement spectaculaire n’est visible.


Quand “vouloir bien faire” peut finir par abîmer
Vouloir bien faire est valorisé. Pourtant, quand cela devient automatique et non questionné, cela peut créer une tension diffuse et abîmer l’énergie. Cet article explore le moment où l’implication se transforme en sur-engagement, comment repérer la peur de décevoir, et comment poser des limites sans perdre en professionnalisme.


Ce que les managers portent sans jamais le dire
Être manager implique bien plus que fixer des objectifs ou organiser le travail. Cette fonction expose à une charge continue, souvent invisible, faite de tensions, de responsabilités émotionnelles et de décisions imposées. Entre loyauté envers l’organisation et protection des équipes, beaucoup de managers portent en silence. Comprendre cette réalité est une condition essentielle pour construire un management plus humain et durable.


Ce que vous faites déjà bien au travail est devenu invisible (et c’est normal)
Plus vous progressez au travail, moins vous percevez vos progrès. Ce qui vous stressait hier est devenu gérable, ce qui était complexe est devenu normal. Cet article explore pourquoi vos compétences deviennent invisibles avec le temps, comment l’exigence personnelle masque leur valeur réelle et pourquoi reconnaître ce que vous faites déjà bien est un levier d’équilibre, pas un frein à la progression.


Résilience au travail : quand tenir seul devient un signal d’alerte
Quand 54 % des salariés répondent que leur propre résilience les a le plus aidés au travail, ce chiffre ne parle pas de fierté individuelle, mais de soutien insuffisant. Cet article analyse ce que dit réellement cette résilience massive, ses limites et ce qu’elle révèle du fonctionnement collectif au travail.


Reprendre le travail sans culpabiliser : pourquoi vous n’avez rien à rattraper
Reprendre le travail après une pause s’accompagne souvent d’un sentiment de retard et de culpabilité. L’impression de devoir rattraper quelque chose, sans toujours savoir quoi. Cet article propose de remettre cette injonction en question, de distinguer reprise et réparation, et de rappeler que revenir travailler ne signifie ni repartir de zéro, ni compenser une faute imaginaire.


Quand le travail devient une identité
Quand le travail devient une identité, la moindre difficulté professionnelle peut ébranler l’estime de soi. Cet article explore ce glissement silencieux, souvent invisible, où l’investissement se transforme en confusion entre rôle professionnel et valeur personnelle, et montre comment se désidentifier de son travail sans se désengager, pour retrouver respiration et équilibre.


Vous n’êtes pas obligé d’être motivé tout le temps au travail
Ne pas être motivé tout le temps au travail est souvent vécu comme un problème personnel. Pourtant, la motivation est une émotion instable, différente de l’énergie ou de l’engagement. Cet article déconstruit le mythe de la motivation permanente, explore la pression invisible qu’elle génère, et propose une relation plus humaine, plus réaliste et plus apaisée au travail.


Le jour où je me suis rendu compte que je n’attendais plus rien de mon job
Il existe un moment discret au travail, sans crise ni conflit, où l’on réalise que l’on n’attend plus rien de son job. Pas de colère, pas de souffrance visible, juste une neutralité qui s’installe. Cet état silencieux n’est pas une démission intérieure, mais souvent un signal précieux sur la relation au travail et la perte de sens.


Le 1er janvier : et si vous aviez le droit de ne pas encore savoir ?
Le 1er janvier est souvent associé à un nouveau départ clair et motivant. Pourtant, il peut aussi être marqué par le flou, les questions et l’absence de réponses immédiates. Ne pas savoir ce que l’année passée vous a appris n’est ni un échec ni un retard. Certaines années ont simplement besoin de temps pour livrer leur sens.


Pourquoi les grandes résolutions échouent au travail… et pourquoi les petits pas fonctionnent vraiment
En début d’année, les grandes résolutions s’imposent souvent comme une évidence. Pourtant, elles arrivent à un moment où la fatigue, la pression et la charge mentale sont déjà très présentes. Plutôt que de viser des changements spectaculaires, avancer par petits pas permet de respecter son énergie réelle, de réduire la pression au travail et d’améliorer durablement son bien-être professionnel.


Fin d’année au travail : ce qui fatigue vraiment (et ce n’est pas ce que nous croyons)
En fin d’année, la fatigue au travail ne vient pas seulement de la charge professionnelle. Un sondage LinkedIn réalisé auprès de 2 182 participants montre que la fatigue accumulée, le manque de reconnaissance et la perte de sens pèsent davantage que les bilans ou les objectifs. Une fatigue émotionnelle, souvent invisible, mais profondément usante, qui mérite d’être reconnue pour mieux préserver son bien-être au travail.




