

Le plaisir au travail n’est pas un luxe
Le plaisir au travail est souvent perçu comme un luxe ou un bonus réservé à quelques privilégiés. Pourtant, lorsqu’il disparaît durablement, les conséquences sont bien réelles : désengagement, fatigue émotionnelle, perte de sens. Le plaisir n’est pas une euphorie permanente, mais un minimum de respect, de sécurité et de reconnaissance. Un indicateur discret, mais essentiel, de la santé d’une organisation.


Se sentir occupé sans se sentir utile : la fatigue invisible au travail
Il existe une fatigue très particulière au travail. Ce n’est pas la fatigue d’avoir trop travaillé, mais celle d’avoir été occupé toute la journée sans savoir à quoi. Réunions, emails, urgences, décisions successives, et le soir venu, cette question silencieuse : à quoi ai-je réellement servi aujourd’hui ? Cette fatigue touche de nombreux salariés engagés et révèle un malaise profond lié au sens et à l’utilité du travail.


Ce qui engage vraiment au travail n’est pas ce que nous croyons
On parle beaucoup d’engagement au travail, mais rarement de ce qui le nourrit vraiment au quotidien. À partir d’un sondage mené auprès de plus de 2 600 personnes, cet article montre que ce qui engage le plus n’est ni la promesse d’évolution, ni les avantages matériels, mais l’ambiance bienveillante et la reconnaissance. Loin des slogans, l’engagement apparaît comme un ressenti, profondément humain, lié à la qualité du climat vécu chaque jour au travail.


Ce que les managers portent sans jamais le dire
Être manager implique bien plus que fixer des objectifs ou organiser le travail. Cette fonction expose à une charge continue, souvent invisible, faite de tensions, de responsabilités émotionnelles et de décisions imposées. Entre loyauté envers l’organisation et protection des équipes, beaucoup de managers portent en silence. Comprendre cette réalité est une condition essentielle pour construire un management plus humain et durable.


Reprendre le travail sans culpabiliser : pourquoi vous n’avez rien à rattraper
Reprendre le travail après une pause s’accompagne souvent d’un sentiment de retard et de culpabilité. L’impression de devoir rattraper quelque chose, sans toujours savoir quoi. Cet article propose de remettre cette injonction en question, de distinguer reprise et réparation, et de rappeler que revenir travailler ne signifie ni repartir de zéro, ni compenser une faute imaginaire.


Quand le travail devient une identité
Quand le travail devient une identité, la moindre difficulté professionnelle peut ébranler l’estime de soi. Cet article explore ce glissement silencieux, souvent invisible, où l’investissement se transforme en confusion entre rôle professionnel et valeur personnelle, et montre comment se désidentifier de son travail sans se désengager, pour retrouver respiration et équilibre.


Pourquoi les grandes résolutions échouent au travail… et pourquoi les petits pas fonctionnent vraiment
En début d’année, les grandes résolutions s’imposent souvent comme une évidence. Pourtant, elles arrivent à un moment où la fatigue, la pression et la charge mentale sont déjà très présentes. Plutôt que de viser des changements spectaculaires, avancer par petits pas permet de respecter son énergie réelle, de réduire la pression au travail et d’améliorer durablement son bien-être professionnel.


Fin d’année au travail : ce qui fatigue vraiment (et ce n’est pas ce que nous croyons)
En fin d’année, la fatigue au travail ne vient pas seulement de la charge professionnelle. Un sondage LinkedIn réalisé auprès de 2 182 participants montre que la fatigue accumulée, le manque de reconnaissance et la perte de sens pèsent davantage que les bilans ou les objectifs. Une fatigue émotionnelle, souvent invisible, mais profondément usante, qui mérite d’être reconnue pour mieux préserver son bien-être au travail.


Ce moment du dimanche où tout bascule
Il y a ce moment du dimanche où tout va encore bien… puis où le lundi commence à s’inviter dans la tête. Sans prévenir. Pensées, anticipations, angoisse diffuse. Cet article revient sur ce mécanisme très humain, explique pourquoi il est si fréquent, et propose une autre posture : accepter que le travail reprendra demain, pas maintenant. Pour préserver jusqu’au bout ce temps précieux qu’est le dimanche soir.


Quand la bienveillance fait plus de dégâts que de bien
Pendant longtemps, j’ai cru que la bienveillance suffisait à faire tenir une équipe. Être à l’écoute, éviter les tensions, préserver les relations. Mais en fuyant certaines décisions difficiles, j’ai compris que je créais l’effet inverse : de la frustration, un sentiment d’injustice et un déséquilibre silencieux. La bienveillance sans cadre n’apaise pas, elle fragilise.


69 % des salariés ont déjà quitté un emploi à cause de leur manager
Près de 7 salariés sur 10 déclarent avoir déjà quitté un emploi à cause de leur manager. Issu d’un sondage mené auprès de plus de 3 000 professionnels, ce chiffre met en lumière le rôle central du management dans la santé mentale, l’engagement et la fidélité des salariés. Il interroge la responsabilité des organisations face aux conséquences humaines d’un management défaillant.


Pourquoi personne ne nous apprend vraiment à manager
🔥🔥 Pour écouter la version audio de cet article =>>>>> lnk.to/6HLFDs 🔥🔥 Il existe des moments qui, sans prévenir, changent profondément la manière dont nous voyons notre métier. Celui dont je vais vous parler a été un véritable tournant dans ma carrière. Une simple journée, presque banale, qui allait pourtant m’ouvrir les yeux sur l’un des plus grands malentendus du monde du travail : nous confions des responsabilités humaines à des personnes… sans jamais leur apprendre


La gentillesse n’est pas un luxe : c’est un outil de management
🔥🔥 Pour écouter la version audio ou regarder la vidéo de cet article =>>>> lnk.to/PgqDzr 🔥🔥 Il existe des moments qui marquent une carrière à jamais.Le mien, je m’en souviendrai toute ma vie. Une collaboratrice est entrée dans mon bureau, les mains tremblantes. Elle venait de découvrir qu’elle avait un cancer du sein. Et la première phrase qu’elle m’a dite n’était pas « j’ai peur de la maladie », mais : « J’ai peur que vous me viriez. » J’ai reçu cette phrase comme un


Pourquoi tant de non-dits abîment nos entreprises (et comment y remédier)
🔥🔥 Pour écouter la version audio de cet article =>>> lnk.to/odXUYI 🔥🔥 ll y a quelque chose de profondément paradoxal dans nos entreprises. Nous passons nos journées à parler, à écrire, à faire des réunions… et pourtant, une grande partie de ce qui compte vraiment ne se dit pas. Pour mesurer l’ampleur du phénomène, j’ai posé une question très simple sur LinkedIn : Dans votre entreprise, y a-t-il des non-dits ou des sujets tabous ? Les réponses ont été limpides : 4 % dis




