

Croire que ça peut aller mieux au travail change déjà beaucoup de choses
Ce n’est pas toujours la charge de travail qui épuise le plus, mais le sentiment que rien ne pourra évoluer. Quand cette conviction s’installe, quelque chose se fige intérieurement. Croire que ça peut aller mieux ne relève pas de l’optimisme naïf : c’est refuser que la situation actuelle soit la seule version possible. Cette ouverture change déjà notre manière de vivre le travail, d’agir et de nous préserver.




