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Et si le lundi commençait par la confiance plutôt que par le doute ?

  • il y a 1 jour
  • 3 min de lecture


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Le lundi matin met souvent la confiance à l’épreuve avant même que la semaine ait commencé. Et si le vrai problème n’était pas le travail, mais la manière dont vous vous parlez au réveil ? Commencer par la confiance peut transformer toute la semaine. Voilà l'article/épisode feelgood du lundi matin, comme toutes les semaines en partenariat avec Great Place To Work

Et si le lundi n’était pas le problème, mais la façon dont vous vous parlez au réveil ? Dès l’ouverture des yeux, une petite tension peut apparaître. Comme si la semaine entière devait être validée immédiatement. Comme si vous deviez prouver, dès les premières minutes, que vous serez à la hauteur. Le lundi devient alors un test silencieux.


Avant même la première réunion, avant même le premier mail, vous devriez être prêt, motivé, efficace. Comme si le lundi ne laissait aucun droit à l’échauffement. Cette exigence immédiate fragilise la confiance avant même que l’action ne commence. Et si le problème n’était pas la charge de travail, mais la pression que vous vous mettez vous-même ?


La projection qui fabrique le doute

Très souvent, ce qui pèse n’est pas le travail en lui-même. Ce qui fragilise, c’est la projection. Vous imaginez la semaine idéale, les objectifs à atteindre, les imprévus à gérer, l’énergie à maintenir. Vous comparez votre état réel du moment à cet idéal imaginé. Et vous concluez trop vite que ce ne sera pas suffisant.


Ce mécanisme crée une tension invisible. Vous n’avez encore rien fait et pourtant vous avez déjà peur de ne pas faire assez. Cette peur n’est pas toujours liée à des faits concrets. Elle est liée à un biais naturel. Le cerveau anticipe les risques en priorité. Il minimise vos réussites passées et surestime les obstacles à venir.


La mémoire courte des réussites

Pourtant, combien de semaines avez-vous déjà traversées ? Combien d’imprévus avez-vous déjà gérés ? Combien de situations complexes avez-vous déjà surmontées ? Pourquoi votre cerveau oublie-t-il cela chaque lundi matin ? Parce qu’il cherche à vous protéger. Il garde en mémoire ce qui pourrait menacer votre équilibre.


Ce réflexe n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme de protection. Mais lorsqu’il prend trop de place, il devient contre-productif. Il transforme une semaine ordinaire en épreuve anticipée. Alors peut-être qu’au lieu d’écouter uniquement vos inquiétudes, vous pourriez aussi écouter vos preuves. Les preuves que vous êtes capable, que vous savez vous adapter, que vous avez déjà réussi.


La confiance précède l’action

Beaucoup attendent de réussir pour se faire confiance. Comme si la confiance devait être méritée. Comme si elle devait être la conséquence d’une performance parfaite. En réalité, c’est souvent l’inverse. La confiance permet d’oser. Elle permet d’agir. Elle permet d’ajuster en chemin. Sans elle, l’action est freinée par l’hésitation permanente.


Se faire confiance le lundi matin ne signifie pas être certain de tout réussir. Cela signifie accepter d’avancer avec les ressources du moment. La confiance n’est pas l’absence de peur. Elle est la reconnaissance de votre capacité à avancer malgré elle. Attendre d’être parfaitement prêt revient à repousser indéfiniment le premier pas.


Commencer là où vous en êtes

Et si vous commenciez simplement avec ce que vous avez, ici et maintenant ? Votre énergie du jour. Votre motivation réelle. Votre niveau authentique, pas celui que vous imaginez devoir atteindre. La confiance se construit dans l’action, mais elle doit précéder le premier mouvement. Ce premier pas peut être modeste. Il reste un pas.


Cela passe par des choix simples. Ne pas transformer chaque difficulté en menace. Ne pas interpréter la fatigue comme un échec. Remplacer l’autocritique automatique par une parole plus juste. Reconnaître vos compétences, vos réussites passées, votre capacité d’adaptation. Cette indulgence n’est pas un relâchement. Elle crée un socle stable pour avancer.


CONCLUSION

Lorsque la semaine commence avec un minimum de confiance, la perception change profondément. Les difficultés deviennent des situations à gérer. Les erreurs deviennent des ajustements. La fatigue devient un signal à écouter. Le lundi cesse d’être une épreuve et redevient un point de départ.


Alors que faut-il retenir de cet épisode ? Le doute du lundi n’est pas toujours lié à la réalité. Il est souvent le produit de vos projections. Se faire confiance ne signifie pas être sûr de tout réussir. Cela signifie accepter d’avancer avec ce que vous êtes ici et maintenant. Et cela peut changer toute votre semaine.



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