

Pourquoi certains salariés restent... alors qu'ils étaient prêts à démissionner
Pourquoi certains salariés renoncent-ils à démissionner alors qu'ils étaient décidés à partir ? Trois histoires montrent que ce ne sont pas les avantages matériels qui retiennent les talents, mais la reconnaissance, la confiance et la solidarité du collectif.


Ce n'est pas le job qu'on quitte, c'est son manager. Et voici pourquoi.
Un sondage auprès de 3 000 personnes révèle que 41% quitteraient leur emploi à cause d'un mauvais manager, loin devant le salaire (8%). Ce résultat interroge directement les pratiques de promotion interne et de formation managériale. Ce n'est pas le job qu'on fuit. C'est une relation.


Récompenser sans augmenter : et si on sortait (enfin) du tout-salaire ?
Quand les augmentations salariales ne sont pas possibles, la motivation passe par autre chose : reconnaissance sincère, attention quotidienne et salaire émotionnel. Cet article montre pourquoi l’engagement durable ne se joue pas uniquement sur la fiche de paie, mais dans la qualité du management, le sens donné au travail et les gestes humains du quotidien.


Ce qui motive vraiment les salariés
Un sondage réalisé sur LinkedIn auprès de plus de 2 500 professionnels, en partenariat avec illicado, montre que la reconnaissance est aujourd’hui le premier facteur de motivation au travail, devant la flexibilité horaire, les primes et les avantages salariés. Ces résultats confirment un basculement profond vers un management plus humain, centré sur le sens, la considération et l’autonomie.


Image employeur : l'atout (ou le talon d'Achille) des entreprises
À travers un sondage mené auprès de 2 707 professionnels, cet article montre que l’image employeur se joue d’abord en interne. Seuls 17 % des salariés recommanderaient leur entreprise sans hésiter, tandis qu’une majorité reste mitigée ou négative. Un signal fort pour repenser l’expérience collaborateur, le management et la libération de la parole afin de transformer les salariés en véritables ambassadeurs.