10 habitudes à prendre dès la rentrée pour optimiser votre bien-être au travail


https://www.instagram.com/demaincommenceaujourdhui/

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Et oui, une nouvelle saison va commencer. Comme je l’écrivais dans mon article de la semaine dernière, nous allons vivre une rentrée comme nous ne l’avons jamais connue. Certes, nous sommes dépendants des évènements extérieurs, mais il serait faux de penser que nous ne pouvons que subir et attendre que les mauvaises nouvelles disparaissent ; si nous agissons ainsi, il est fort probable que, petit à petit, notre moral tombe dans nos chaussettes. Et sachant que notre état mental impacte fortement notre bien-être global, il me semble urgent d’agir.


Nous pouvons avoir un impact, au niveau individuel, sur notre bien-être au quotidien. Alors il ne s’agit pas de nier l’existence du variant Delta, la crise afghane, le maintien des gestes barrières, les manifestations hebdomadaires anti-vax ou le pass sanitaire, non ; il s’agit de prendre de bonnes habitudes pour minimiser l’impact de ces ondes négatives sur notre bien-être.


Dans cet article, je vous propose 10 habitudes à prendre en espérant que vous adopterez certaines.


1- Je mets en place des rituels de début de journée

Si vous faites partie de ces personnes qui reprenez une partie d’activité en présentiel, vous comprendrez aisément ce qu’est un rituel de début de journée. En présentiel, le matin, vous sortez de chez vous, prenez votre voiture, un scooter, un vélo, un métro ou un bus et allez votre bureau. Ce temps de transport, c’est ce qui vous permet de faire une véritable coupure avec votre vie personnelle, un sas de décompression en quelque sorte.


Et bien comme vous êtes une majorité de salariés à garder une partie de télétravail, ce rituel est fondamental quand vous êtes chez vous. Ne commencez pas à regarder vos emails pro pendant votre petit déjeuner par exemple ; attendez de vous installer devant votre ordinateur dans un lieu spécifiquement dédié à votre activité professionnelle chez vous. Peu importe la taille de ce lieu, ce qui compte c’est qu’il n’y ait qu’une partie limitée de votre logement consacrée à votre activité professionnelle.


2- J’apprends à dire « non »

Vous connaissez ces journées qui commencent en vous disant « aujourd’hui, je finalise ce dossier », et que du fait des emails, des demandes urgentes, des imprévus au final, vous arrivez en fin de journée et n’avez non seulement pas touché au dit dossier, mais vous avez en plus ce terrible sentiment de n’avoir rien fait alors que vous avez passé votre temps à courir ?


Ce sentiment est dû au fait que dans ce genre de journée, vous ne faites rien sur le moyen et le long terme, mais n’agissez que sur du court terme. Si vous décidez d’avancer sur tel ou tel dossier, bloquez des moments dans la journée sans email, sans téléphone, sans rien qui puisse vous empêcher d’avancer. L’organisation par objectif vous permettra petit à petit de gagner en efficacité… et en bien-être.


Il ne s’agit en aucun cas de ne plus pouvoir répondre à une urgence, mais petit à petit de reprendre la maîtrise de votre emploi du temps et, par exemple, au lieu de tout lâcher pour répondre à une urgence, de prendre le réflexe de considérer que parfois, vos propres priorités peuvent primer sur celles des autres. Et au lieu de répondre « oui », vous commencez à répondre « non, je ne peux pas maintenant, mais si tu veux, je peux m’en occuper dans 2 heures ». Cet article vous en dira plus sur ce que j’appelle le « non positif ».


3- J’arrête de râler

Si le verre est à moitié vide, n’oublie pas de regarder la moitié pleine. Je vous l’accorde, depuis un an et demi, les nouvelles ne sont pas vraiment géniales. Cependant, il est fondamental d’avoir en permanence à l’esprit que pour les média, et je le sais pour y avoir travaillé pendant 20 ans, le négatif fera toujours plus d’audience que le positif.


Il ne s’agit en aucune façon de devenir un. Idiot.e qui verrait tout en rose du jour au lendemain, non. Il s’agit simplement d’effectuer cet exercice systématique face à une nouvelle négative (le verre à moitié vide), d’envisager l’aspect positif qu’il y a à en tirer (le verre à moitié plein).


Quelques exemples ?

Les manifestation anti-vax et pass sanitaire. Le positif ? Nous sommes dans un pays où la liberté d’expression est une réalité.


Les doutes face à la vaccination ? Le positif ? Nous sommes plus de 82% de personnes de plus de 12 ans à être vaccinés, plaçant la France dans les pays les plus vaccinés au monde, devant même Israël, souvent donné comme exemple en termes de vaccination.


Le variant delta ? Le positif ? Le nombre de décès et d’hospitalisations dans les pays avec un fort taux de vaccination n’augmente pas aussi fortement que lors des vagues précédentes, ne mettant pas en péril notre système hospitalier.


4- Je (re)deviens optimiste

L’optimiste ne nie pas les problèmes, il estime qu’à chaque problème, une solution existe. Il me semble important en cette rentrée que chacun d’entre nous se souvienne du chemin parcouru, individuellement. En mars 2020, nous étions toutes et tous tétanisés devant ce virus qui s’abattait sur nous et dont nous ne connaissions rien. Et malgré cet état de quasi-panique, il semblerait bien que nous voyons le bout du tunnel.


Devenir optimiste, ce n’est pas de se faire vacciner et d’oublier les gestes barrières. Être optimiste, c’est de voir le taux de chômage qui baisse dans la plus grande partie des pays, c’est de constater que quand les nations travaillent ensemble, des solutions sont trouvées, c’est de se dire que même si notre vie ne ressemble pas à celle d’avant la pandémie, elle est 100 fois mieux que lors des différents confinements et qu’il ne tient qu’à nous qu’elle s’améliore encore.



5- Je fais des pauses

Toutes les études le montrent, notre capacité de concentration ne dépasse pas 45minutes ; au-delà de cette durée, notre efficacité baisse. Si vous avez fait du télétravail pendant le premier confinement, vous avez probablement connu ces journées qui commencent au petit déjeuner devant l’ordinateur et qui se finissent tard sans (presque) jamais se lever de sa chaise.


Non seulement c’est épuisant, mais c’est inefficace, malgré le sentiment d’implication que cela nous donne. Faire des pauses, c’est non seulement bon pour vous, mais également pour l’entreprise. Une pause entre 5 minutes et 15 minutes toutes les 45 minutes, essayez pendant une semaine ou deux, vous verrez, cela changera littéralement votre vie.


La patience est la clé du bien-être.” Mahomet

6- Je fais des horaires raisonnables

Nous sommes nombreux à connaitre ce type de management qui évalue la motivation des équipes au temps passé au bureau et la période que nous venons de traverser nous en montre concrètement les limites.


En mars 2021, selon le 6e baromètre sur la santé psychologique des salariés français en période de crise, du cabinet Empreinte Humaine, 45% des salariés se déclaraient en détresse psychologique. Isolement ? Certes, mais également des horaires de travail à rallonge. Le bien-être au travail, paradoxalement, dépend grandement du temps que nous consacrons à ne pas travailler.


Planifiez quotidiennement du temps pour vous, pour votre bien-être ou votre divertissement. Rien de plus déprimant que le « métro-boulot-dodo ». Si nous nous y mettons toutes et tous, peut-être que les générations futures n’entendrons jamais cette phrase, en partant exceptionnellement une heure plus tôt « ben, tu fais quoi… tu prends ton après-midi ? »


Ce qui compte, c’est ce que nous produisons, pas le temps que nous mettons à le produire, il serait temps que nous nous en rendions compte !!!



7- Je profite de chaque journée

Non, ça n’ira pas mieux demain… ou tout du moins, nous