

Vous avez le droit de ne pas aimer votre travail tout le temps
Ne pas aimer son travail tous les jours ne fait pas de vous un mauvais professionnel. Le plaisir au travail fluctue, comme toute expérience humaine. Le problème n’est pas la baisse d’envie ponctuelle, mais le moment où le travail commence à abîmer. Remettre le travail à sa juste place permet de préserver son énergie, sa santé et son équilibre, sans culpabilité.


Le plaisir au travail n’est pas un luxe
Le plaisir au travail est souvent perçu comme un luxe ou un bonus réservé à quelques privilégiés. Pourtant, lorsqu’il disparaît durablement, les conséquences sont bien réelles : désengagement, fatigue émotionnelle, perte de sens. Le plaisir n’est pas une euphorie permanente, mais un minimum de respect, de sécurité et de reconnaissance. Un indicateur discret, mais essentiel, de la santé d’une organisation.




