

75% des actifs ont douté d'eux dans le mois. Ce chiffre dit tout sur la pression invisible au travail.
Un sondage LinkedIn révèle que 75% des actifs ont douté d'eux au travail dans le dernier mois. 31% aujourd'hui même. Ce chiffre dit tout sur la pression invisible que portent les professionnels en silence. Le doute n'est pas une faiblesse. C'est une réalité collective que les entreprises ignorent encore trop souvent.


Et si le meilleur manager était celui dont vous n'avez plus besoin ?
2 300 personnes ont répondu : 43% veulent un manager qui les fait progresser, 41% un manager qui leur fait confiance. Deux attentes qui pointent vers la même idée : le meilleur manager est celui qui construit l'autonomie de son équipe jusqu'à se rendre lui-même dispensable.


Réunions inutiles, fausses urgences, interruptions : et si c'était le même problème ?
2 600 personnes veulent supprimer réunions inutiles (44%), fausses urgences (29%) et interruptions (17%). Trois irritants distincts en apparence. Mais une origine commune : des réunions qui ne produisent pas de clarté. Régler l'une, c'est régler les autres.


Comment se remotiver après les vacances
Un sondage LinkedIn de plus de 1800 répondants révèle que seuls 13% reprennent le travail motivés. Cet article propose des leviers concrets pour retrouver l'enthousiasme après les vacances : sens, progressivité, collectif et petites victoires.


Manager : êtes-vous quelqu'un sur qui votre équipe peut vraiment compter ?
Un sondage de 2 800 personnes révèle que 49% perdent confiance en un manager qui ne soutient pas son équipe. Devant les promesses non tenues (25%), l'incapacité à reconnaître ses torts (14%) et le favoritisme (12%). La confiance managériale ne se décrète pas. Elle se construit par des actes.


Ce n'est pas le job qu'on quitte, c'est son manager. Et voici pourquoi.
Un sondage auprès de 3 000 personnes révèle que 41% quitteraient leur emploi à cause d'un mauvais manager, loin devant le salaire (8%). Ce résultat interroge directement les pratiques de promotion interne et de formation managériale. Ce n'est pas le job qu'on fuit. C'est une relation.


La valeur travail change de visage
Un sondage mené avec Great Place to Work auprès de plus de 2 300 personnes montre que 72 % des répondants préfèrent travailler moins à salaire égal. Loin d’un désengagement, ce choix traduit une transformation profonde de la valeur travail : moins de présentéisme, plus de sens, d’équilibre et d’efficacité. Un signal fort pour les entreprises et les managers.


Le paradoxe des peurs au travail : et si on avait (enfin) compris ce qui compte vraiment ?
Un sondage mené sur LinkedIn auprès de plus de 3 000 personnes montre un basculement majeur : la peur du burn-out et celle de l’ennui au travail dépassent désormais la peur de perdre son emploi. Ce paradoxe révèle une transformation profonde du rapport au travail, où la santé mentale, le sens et le respect priment désormais sur la seule sécurité de l’emploi.


Ce qui motive vraiment les salariés
Un sondage réalisé sur LinkedIn auprès de plus de 2 500 professionnels, en partenariat avec illicado, montre que la reconnaissance est aujourd’hui le premier facteur de motivation au travail, devant la flexibilité horaire, les primes et les avantages salariés. Ces résultats confirment un basculement profond vers un management plus humain, centré sur le sens, la considération et l’autonomie.


RH et Intelligence Artificielle : au-delà du pour et du contre, une réalité nuancée
Un sondage LinkedIn réalisé auprès de plus de 2 200 professionnels, en partenariat avec Great Place To Work à l’occasion des Great Place To Work in Tech 2025, montre que l’IA en RH ne fait ni consensus ni rejet massif. Pour 47 % des répondants, tout dépend des usages. Une invitation à penser une IA responsable, éthique et au service de l’humain.


Image employeur : l'atout (ou le talon d'Achille) des entreprises
À travers un sondage mené auprès de 2 707 professionnels, cet article montre que l’image employeur se joue d’abord en interne. Seuls 17 % des salariés recommanderaient leur entreprise sans hésiter, tandis qu’une majorité reste mitigée ou négative. Un signal fort pour repenser l’expérience collaborateur, le management et la libération de la parole afin de transformer les salariés en véritables ambassadeurs.